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"Vive les mariés ! "

Sous le porche d’entrée de la collégiale Saint-Pierre de Douai, le couple est prêt à sortir sur le parvis de l’édifice. Les mariés viennent de recevoir la bénédiction religieuse solennelle pour leur union. Richement vêtus pour cette occasion, les époux portent des gants blancs. La mariée  donnant  le bras à son mari, est coiffée un long voile et tient  un bouquet de lys au creux de son bras gauche. Le marié porte son chapeau haut de forme à la main droite.  A gauche, le maître de cérémonie en habit de parade les précède pour ouvrir le passage de la grande porte. A l’arrière-plan, on découvre le voûtement de la nef et du chœur. 

 

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Photographies identifiées des mois précédents

Place des Jacobins - Lyon
  (n° inv. : PH.FE 1568)

Cette vue présente une place imposante avec une fontaine monumentale en forme de temple avec quatre statues de lyonnais célèbres. Après une observation rapide de cette place au cœur d’une ville, notre œil est attiré par un élément en arrière-plan dans le prolongement de la rue : en haut, à gauche, on devine  le profil d’une tour. Cette structure métallique, construite à la fin du 19ème siècle sur la colline de Fourvière, domine la ville de Lyon.

Vue panoramique des Ruines de l'ancien Château de Charles VII
Mehun-sur-Yèvres (Cher)  
Collection Boutique
Façade de la Cathédrale romane d'Angoulême
Façade restaurée par Paul Abadie à la fin du XIXe siècle. 
(n° inv. : PH.GO 304)

Atelier de confection "Belle Jardinière" Flines-lez-Râches
(n° inv. : PH.BA 2767)

Les créateurs : Une entreprise de confection pour hommes est créée à Lille en 1927 par Gaston Michel, puis transférée quelques années plus tard à Flines-lez-Râches, rue de la Brasserie (aujourd’hui rue Emile Glineur).

En 1951, les établissements Gaston Michel sont repris par l’un des grands magasins parisiens « La belle Jardinière » pour être ensuite absorbés par le groupe Boussac Saints-Frères en 1979. Devenue ensuite Société Flinoise de Confection (SFC) puis Société Européenne de Vêtements (SEV et SNEV), l’entreprise ferme définitivement ses portes en 1996.

Hôtel Morgan – Amiens  
(n° inv. : PH.DU 4087)
L'Hôtel Morgan a été construit à la fin du XVe siècle par Jehan seigneur de Monchaux. En 1727, Adrien Morgan en est le propriétaire. Un de ses descendants introduit le "Velours d'Amiens" en 1766. La façade avait été restaurée et ornée d'écussons vers 1850.
Cette rue porte le nom de Condé depuis 1814, époque à laquelle le prince de Condé logea dans la maison de Mr le Baron Morgan, autrefois l'Hôtel de Montceau. On la nommait auparavant rue du "Marché aux bêtes et de l'Escoucherie" parce qu'elle aboutissait à la place de ce nom, "Place de la Tuerie" où l'on vendait et abattait les bestiaux.
En 1843 elle est nommée rue du Port. On remarque encore dans cette rue l'ancienne "Salle des Francs Maçons" dont le fronton de porte est décoré d'une étoile.
Château de Lambertie – Miallet 
(n° inv. : PH.GO 303)
Le château de Lambertie est situé sur la commune de Miallet en Dordogne, il date des XVe et XVIe siècle et a fait l'objet d'une restauration importante au XIXe siècle.
Rebâti trois fois, il a été brûlé une première fois par les Anglais sous Charles VI (1380-1422). Reconstruit, l'amiral de Coligny le fit démolir en 1569 car il craignait là une place forte favorable aux papistes, il n'en reste que peu d'éléments. Cependant, une chapelle voûtée en étoile à cinq  clés armoriées, datée de 1591, évoque une certaine magnificence. Il est déplorable  que, près de deux siècles après, même relevée de ses décombres, les sans culottes n'épargnèrent guère cette demeure seigneuriale. Tout était en ruines, en 1875, lorsque le marquis de Lambertie revint au pays et entreprit la reconstruction de la maison de ses ancêtres.
La cour carrée fut  fermée par la tour chapelle du XVIe siècle, alors que les logis à trois niveaux formèrent les autres côtés, lucarnes, toitures coiffées de poivrières et chemin de ronde conférèrent à l'ensemble cet aspect romantique et agréable...
Attraction de la Fête de Gayant - Douai vers 1900 (n° inv. : PH 5093)
Ce spectacle de rue organisé lors des fêtes de Gayant vers 1900 que l’on nomme le lèche-poêle se déroule au milieu de la rue Merlin de Douai. Cette voie communale envahie par une foule immense est bordée à gauche par les immeubles du bout de la rue Merlin de Douai avec la maison Poule à l’angle de la rue de la Cloris. Les façades situées à l’arrière-plan ont été reconstruites en 1903 le long de la rue de la Cloris. Sur le côté droit, les hôtels particuliers n’existent plus. Ils ont laissé la place à l’actuel palais de justice.
Halle aux draps - Ypres (Belgique) 
(n° inv. PH.BA 2283)
Ruines du château de Bugnicourt après la Guerre 14-18
(n° inv. : PH.BA 3991)
Plage de galets du Tréport en Seine Maritime
Les hautes falaises et les tunnels du funiculaire.
(n° inv. : PH.FE 0106)
   
   

Photographies non identifiées des mois précédents

N° inv. : PH.DU 2893 N° inv. : PH.GO 518 N° inv. : PH.BA 4195 N° inv. : PH.FE 403
N° inv : PH.DU 3136 N° inv. : PH.BA 0291 N° inv. : PH BA 0374 N° inv. : PH.LU 099
PH.BA 0886 © Collection Boutique © Collection Boutique